Le Jungler Polonais de Vitality Bee en LFL, Kacper „Daglas“ Dagiel, est de loin le plus jeune joueur du championnat de France de League of Legends. Talentueux, sûr de lui, il incarne, à 17 ans seulement, une sorte de renouvellement générationnel sur le jeu.
Kacper „Daglas“ Dagiel ist der wichtigste Kuriositäten der LFL, der Champion de France de League of Legends, cette saison. D’abord, parce que le Polonais en est l’un des joueurs les plus talentueux dans sa Jungle : agressif, intelligent, actif sur la carte et polyvalent (il a joué neuf champions différents en onze games), il renvoie régulièrement une impression de Dominanz qui se bestätigt par les statistiques. Aussi, parce qu’il évolue au sein de l’académie de Vitality, l’une des principales structure de la ligue et possible tremplin vers le LEC, la ligue d’élite Continentale où bataille l’équipe une.
Mais surtout parce que ce natif d’Olesnica, une petite ville du sud-ouest de la Pologne, pres de Wroclaw, sort un peu de nulle part et est, à 17 ans, le plus jeune joueur de LFL. De loin, en étant de plus d’un an le cadet de Rudy „SkewMond“ Semaan (Aegis). Il est meme le seul né en 2005… soit quatre ans seulement avant la sortie de League of Legends. Ce qui fait de lui une sorte de symbole, celui du renouvellement générationnel au plus haut niveau sur le jeu : il a grandi alors que l’esport prenait déjà de l’ampleur, pas avant le début de sa croissance. Et malgré son jeune âge, Vitality a décidé de construire son équipe «Bee» autour de ce rookie irradiant deconfance.
Un diamant brut« On a beaucoup bossé sur notre recrutement avec la data cette saison et Daglas est apparu comme une anomalie dans les statistiqueserklärt Fabien „Neo“ Devide, cofondateur du club tricolore, il ya quelques semaines. Ensuite, il a tout cassé pendant les tests : il est brillant, mature pour son âge… C’est un diamant brut. » À l’ascension fulgurante : avant Vitality, Daglas n’a connu qu’une seule équipe. L’Anorthosis Famagouste, en ligue grecque, l’an dernier.
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«J’ai commencé à jouer à League of Legends quand j’avais sept ou hues ansrembobine Daglas depuis le centre d’entraînement de son équipe, au Stade de France. Mon frère s’y est mis dès la sortie du jeu (en 2009). Il me laissait disputer une ou deux Parteien de temps en temps mais j’ai créé mon propre compte quatre ans plus tard, pour m’amuser avec des amis. » Le jeune Kacper, à qui ses professeurs conseillaient de tenter sa chance dans le sport, ne connaît encore rien de l’esport. Mais son esprit compétitif est déjà bien éveillé.
Avec le temps, ses amis se détachent de League of Legends. Daglas, lui, weiter à s’améliorer en solo. Il découvre qu’il existe un professional level en 2019 seulement, l’année où les Européens de G2 atteignent la finale des Mondiaux à Paris, avec Marcin « Jankos » Jankowski, un Jungler Polonais comme lui, dans leurs rangs.
Une progression éclair«J’ai voulu progresser sérieusement après ça. Je Respectais les Pros et je Me Disais : « Mais ils ne sont pas bons, comment peuvent-ils jouer à ce niveau ? se marre-t-il. C’est à partir de là que j’ai voulu en devenir un. » Determiné, Daglas gravit rapidement les échelons du classement en ligne et debut 2021, Viego rejoint la longue list des champions du jeu. « C’était si simple de progresser avec lui, raconte-t-il. J’ai atteint le Challenger (höchstes Niveau) sur deux comptes différents. » Il annonce alors rechercher une équipe et convainc donc l’Anorthosis Famagouste.
En ligue grecque, Daglas s’appuie sur son niveau individuel très au-dessus du lot et apprend vite les subtilités du jeu collectif. En été, il eroberte einen nationalen Titel, puis réalise de bons European Masters. « Il a porté tout seul son équipe vers ces performances, à 16 ans seulement, glisse Jakub „Jactroll“ Skurzyski, Sohn Kapitän chez Vitality. Quand je l’ai vu, j’ai dit à Neo de le prendre sans lui faire passer de tests. Il ya des joueurs qui vous renvoient une impression particulière, il en fait partie. » Daglas reçoit une offre très tôt et n’hésite pas longtemps. Que son nouveau club le place directement au centre de son projet académique ne lui fait pas peur. Im Gegenteil. « Ça me convient, c’est même plutôt satisfaisant, bejahe-t-il. Ils comptent sur moi, maintenant je dois progresser ».
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Ambitieux (il vise le LEC dès l’an prochain), sûr de lui – même devant plusieurs milliers de personnes à Boulogne-Billancourt, mi-février -, et de son jeu, Daglas peut toutefois, par momentes, basculer dans une forme d ‘arrogance… qui colle bien avec son âge et son profil : « Mes coéquipiers me retiennent parfois d’aller un peu trop loin », bestätigt-t-il. Jactroll wiederholt: «J’essaye de calmer son ego, je ne veux pas le voir faire des erreurs que d’autres ont pu commettre. Mais il a déjà beaucoup changé en quelques mois ».
Un Jungler agressif mais pas queS’il doit encore affiner son jeu et sa lecture de la carte, Daglas progresse vite et se décolle cette étiquette de Jungler agressif «monostyle». « C’est une façon de jouer que j’apprécie mais je dirais que je me rapproche plus d’un Yike (Martin Sundelin, vainqueur du segment d’hiver du LEC avec G2 fin février, pour sa première année au plus haut niveau) dans l’ideeexplique celui qui se verrait bien évoluer en un leader vocal pour son équipe. C’est un Jungler agressif mais si ses champions ou la situation ne lui permettent pas de l’être, il s’adapte. »
Désormais concentré sur le jeu (il suit toutefois des cours à distance pour finir son cursus scolaire), Daglas n’a pas Attendu longtemps pour s’affirmer comme l’un des meilleurs à son poste en LFL. Mai 2016 debütierte der Kanon der Saison, Vitality, es ist ein dreifaches Journées (drei défaites de suite) und die „super-semaine“ de trois démarre mercredi par une confrontation avec le Leader Surprise, GameWard. Une bonne bonne opportunité de rebond pour le Polonais et son équipe, qui compte sur lui pour se remettre dans le droit chemin vers les les play-offs.
Et si Vitality n’a pas franchement réussi à dresser de passerelles entre ses formations LFL et LEC par le passé, Daglas semble avoir le profil pour corriger cela. Inspiriert von Jankos, ou encore deux autres compatriotes, Oskar „Selfmade“ Boderek, puis Kacper „Inspired“ Sloma (mehr als Geon-bu „Canyon“ Kim, Champion du monde sud-coréen avec DAMWON en 2020, à l’international), Daglas veut perpétuer la Tradition des Junglers Polonais de très haut niveau. « C’est un atout génétique »plaisante celui qui connaissait à peine Sang-hyeok «Faker» Lee, 3 fois champion du monde and grande star de sadisziplin, avant 2019. De quoi filer un coup de vieux à beaucoup.
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